• A mon avis c'est un faux. Les réponses de l'examiné(e) sont d'une logique primaire très correcte qui auraient dû lui rapporter le maximum des points.

    Par contre, les questions rédigées par quelqu'un (qui?)  me font douter de ses capacités intellectuelles et de sa compréhension du mot "logique". 

    Et vous, qu'en pensez-vous ?

    RESULTAT D'ENSEIGNEMENT ?


    4 commentaires
  • Les jumelles.

    Lionel Chan s’évertuait de me faire découvrir – dans les limites de ce qu’il pouvait, car à moitié Chinois, il était alors considéré comme « coloured people » et n’avait pas vraiment le choix d’entrer dans un endroit uniquement fréquenté par les Européens, sans qu’on lui fasse des remarques ou d’autres vexations  - les choses qu’il estimait intéressantes de la culture et de la vie londonienne. Après l’ « underground » (leur métro), Trafalgar square, Hyde Park le dimanche où tout le monde avait le droit de s’exprimer publiquement sans risquer d’arrestation en décriant le gouvernement, en essayant de faire des adeptes pour une nouvelle secte religieuse, en vendant des produits en tous genres mais surtout des gadgets, en chantant seul ou en groupe et j’en passe, la relève de la garde royale devant Buckingham palace , il me proposa un après-midi d’aller voir un spectacle du genre opéra. J’ai ouvert des yeux comme des coquilles. Je connaissais les belles salles de concert et de théâtre en Belgique, aux fauteuils de velours, aux riches draperies et aux décors plaqués or…   mais je n’avais jamais vu une sorte d’amphithéâtre gigantesque où les gens venaient s’asseoir sur les gradins en famille, tout en pique-niquant dans un silence relatif, alors que sur la scène, qui semblait minuscule et au fond du goulot, des acteurs chantaient accompagnés d’un orchestre. La scène était située si bas et si loin, qu’on avait de la peine à bien distinguer les costumes des acteurs, et Lionel Chan prit donc ses jumelles de théâtre pour mieux les voir. A certain moment, se rendant compte que moi non plus je n’y voyais rien, il me proposa les jumelles, que je levai promptement devant les yeux et je découvris : que dalle !  Le noir absolu. Je me tortillai à gauche et à droite, en avant et en arrière, en changeant les jumelles de place un peu plus haut, un peu plus bas : rien n’y fit. Il me demanda si c’était beau … et j’ai acquiescé. En lui rendant alors les jumelles j’ai compris ma douleur : il les avait repliées en me les donnant, et il a de nouveau écarté les viseurs quand il les a repris. Je suis sûre qu’il a bien ri en lui-même, mais exquisément poli, il ne m’a rien dit.


    votre commentaire
  • en forme de concombre ?

    UN OEUF DE  DINOSAURE...

     

    Il y en a assez pour plusieurs jours à deux.    

    UN OEUF DE  DINOSAURE...


    votre commentaire
  • Vous allez probablement être déçus si vous aviez pensé à une partie de breuvage. Moi je vous entretiens d’une recette vécue pour garder votre cul au sec sous la pluie.

    S’il y a parmi mes aimables lecteurs des personnes un peu noctambules comme moi, qui aiment humer l’air frais de la nuit, ou veulent admirer les myriades d’étoiles par temps clair mais qui ne dédaignent pas non plus les bienfaits de la pluie : j’ai une recette terrible.

    Il se fait que ces deux dernières nuits nous sommes bénis par un peu d’eau venue du ciel. Or, je déteste m’asseoir sur un fauteuil de jardin recelant une flaque d’eau non visible mais très glaçante… Cul glacé, non merci.

    Donc : je sors munie d’une serpillère bien absorbante, j’incline le fauteuil convoité pour qu’il se dégorge, j’essuie grossièrement les accoudoirs et je dispose la serpillère sur le siège. On peut percevoir parfois encore un peu d’humidité dans les bas-fonds, mais rien d’inquiétant…

    Vous me suivez ?   


    2 commentaires
  • C’est une crème ! La dame curiste des thermes qui est actuellement notre locataire est bien différente du couple logé juste avant elle.

    Alors qu’elle n’y est que depuis dimanche, elle est venue frapper à la porte ce matin, car elle voulait déjà payer son séjour.

    Elle n’a que des éloges pour le confort de l’appartement mais trouve – à juste raison – l’escalier un peu raide. Nous n’avons pas eu de soucis pour ses déplacements : elle est venue de l’Yonne en petite voiture. Elle a 80 ans (née en février 1940) et encore assez alerte. (Tiens donc, il y a 5 ans, moi je l’étais aussi encore…) Elle se débrouille toute seule pour le wifi, la télé et tout et ne se plaint de rien.

    Vous savez ? Elle fait partie des « Sœurs de la Campagne ».


    1 commentaire